Afrovibe, la danse fitness complète

Dans la lignée de la Zumba, la danse fitness Afrovibe promet des séances d’exercices complètes sur fond musical entraînant. On façonne son corps à coup de cardio et de renforcement musculaire, de sauts, de grands gestes des jambes et des bras. L’idée est de rendre l’activité physique ludique, accessible à toutes et à tous. Avec l’Afrovibe, on accomplit un travail du corps entier sans y penser. Ça vous intéresse ? Voici quelques précisions sur le programme Afrovibe.

Afrovibe sur la plage, une participante saute devant le soleil couchant.
Pixabay

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Détoxication, ou l’aide à la purification

Détoxication, détox, détoxination, ou encore détoxification… C’est une tendance en nutrition depuis quelques années. L’idée est de purifier l’organisme des mystérieuses mais indésirables toxines pour améliorer sa santé. Chez Ownsport, on s’est penché sur les cures détox, que nos abonnés adoptent parfois en complément de leur coaching sportif.

Jeune femme buvant un smoothie de détoxication.
https://www.flickr.com/photos/freestocks/

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Slackline, l’équilibre sur le fil

Quand une pratique sportive acquiert un emplacement dans les grands magasins, on peut dire qu’elle devient grand-public. C’est le cas de la slackline, qui a tissé sa toile à travers les décennies et les continents. Sport excellent pour l’équilibre et la proprioception elle est adapté à ceux qui cherche une gym posturale fun. À la rédaction d’Ownsport, on a posé quelques questions à Ugo Capozzoli. Il fait partie de l’association Slackline Riviera qui exerce sur la Côte d’Azur. Au menu sportif : du renforcement musculaire, de la concentration, du plaisir et des records. Slacker, ça vous dit aussi ?

Ugo Capozzoli guide une petit fille sur une slackline d'initiation.
Crédit : Ugo Capozzoli FRHM

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Sport pour enfant

On ne va certainement pas vous dire sur le blog d’Ownsport que pratiquer une activité physique, c’est mauvais pour la santé. Pourtant, tout bon coach à domicile qui a rejoint nos rangs (et est donc titulaire d’un diplôme d’État) sait qu’il existe parfois des situations où il faut adapter l’exercice, pour ne pas courir de risques inutiles. Par exemple, c’est le cas du sport pour enfant. Le public sportif jeune est plein de spécificités physiques, physiologiques et psychologiques nous en parlons dans cet article de notre série des articles inclassables.

Un sport pour enfant : le judo.

C’est quoi un sport pour enfant ?

Pour l’adulte, facile de dire quand on se dépense et quand on ne se dépense pas. Or ce n’est pas pareil pour un enfant. En effet, les médecins du sport divisent l’activité physique des jeunes en plusieurs types :

  • Les déplacements nécessaires au quotidien : la marche, les escaliers à monter…
  • L’activité libre : les balades en famille, le jeu entre copains ;
  • L’exercice obligatoire : à l’école ou en association sportive ;
  • La compétition : en-dehors de l’activité obligatoire avec un objectif de victoire ;
  • La visée thérapeutique : après une blessure ou pour améliorer la santé dans le cadre d’une pathologie (y compris psychologique).

Toute la vie d’un enfant est ponctuée de dépenses physiques. Cela représente bien plus que les heures passées en cours de sport. Par exemple la récréation est le théâtre de nombreux jeux très physiques. Les enfants peuvent y dépenser beaucoup d’énergie sans y penser. Il est ainsi important de prendre en compte l’ensemble des activités qu’accomplit un enfant. Cela sert à déterminer s’il en fait trop ou pas assez. Car s’il est évident qu’il faille pratiquer un sport pour enfant, on ne peut pas calquer un programme d’un enfant à l’autre.

 

Les risques réels pour la santé

Chez les 10-24 ans, le sport est la première cause d’accident de la vie courante avec 44 % des incidents (chiffres de la fédération scolaire l’Union sportive de l’enseignement du premier degré). Le genou détient la médaille de la partie du corps la plus touchée. Ensuite c’est la tête, puis les bras. Il s’agit dans la grande majorité des cas de maladresse, mais il faut aussi prendre en compte le fait que certaines activités représentent un risque ajouté, comme le roller, le BMX ou les sports de contact…

Du côté mental, les médecins font attention à l’excès d’exhibitionnisme (chercher la reconnaissance à tout prix). L’excès de pression (par les parents, l’entraîneur ou l’enfant lui-même) est aussi à surveiller. Liés à la psychologie, il arrive des désordres liés à l’alimentation. Quand l’enfant souffre d’une particularité qui l’empêche de pratiquer son sport (diabète, obésité), l’équilibre est difficile à trouver. Et parfois, on lui impose un régime trop strict qui peut entraîner des troubles alimentaires.

Prenons un instant pour parler de la légende du sport qui empêcherait de grandir. À ce jour, les études et observations des athlètes qui ont commencé jeunes montrent un décalage de la période de croissance, par conséquent une arrivée à l’âge osseux adulte différée. En conclusion, il n’a jamais été fait de lien entre le sport et la petite taille de certains pratiquants. Il s’agit plutôt d’hérédité.

 

Des activités par tranches d’âges charnières

Deux fillettes sautent à la corde.

2-6 ans

On cherche à éveiller l’enfant à son corps, cela consiste en des activités psychomotrices ludiques, autour du jeu, de l’art et du plaisir. Typiquement les jeux en parc, les bébé-nageurs, les jeux de tapis avec des parcours (sauter, glisser, rouler…).

6-7 ans

On développe la condition physique (force, vitesse et adresse) et la mise en place du schéma corporel (coordination, équilibre, contrôle postural…). On commence ici les sports individuels (danse et équivalent, ski, natation, équitation…)

7-12 ans

C’est l’âge des initiations, des règles des jeux, des premières compétitions, et le développement de la notion de perfectionnement par conséquent. On peut continuer les sports individuels et commencer les sports collectifs avec l’esprit d’équipe.

13-15 ans

Une jeune gymnaste

À ce moment, ça passe ou ça casse. Si l’enfant est toujours motivé par sa pratique, que sa puberté n’est pas perturbante et qu’il n’est pas en contradiction avec l’autorité, il poursuit sur sa lancée. Mais c’est souvent là que les enfants abandonnent les activités sportives, que ce soit pour l’une ou l’autre des raisons citées (et d’autres encore, liées à cet âge si particulier).

Un échantillon de nos coaches spécialisés enfants et ados

 

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Le shuffle, pas à pas

Qu’est-ce que le shuffle moderne, cette danse pratiquée sur fond de techno ou de minimal, a en commun avec l’esclavage aux États-Unis, l’Irlande et les claquettes ? Eh bien tout. Intense et facile à adopter, elle se pratique de plus en plus dans les salles de gym. Découvrez l’univers rythmé d’une danse qui fait du bruit.

Un danseur de shuffle qui traîne son pied.

 

Aux origines du shuffle, l’african shuffle

Il faut remonter l’histoire des esclaves d’Amérique du nord pour trouver les origines de la shuffle dance. Les esclavagistes se rendent vite compte que les Africains correspondent par le son des tambours. Alors ils tentent de réprimer cette communication en interdisant les tam-tams, ce qui pousse les esclaves à trouver un autre moyen d’échanger, sans instrument. Du coup, ils se servent de leurs mains en les claquant et de leurs pieds pour frapper la terre ou traîner dessus (en anglais, to shuffle).

Début du XIXe, à New-York, l’african shuffle croise la gigue irlandaise, une danse folklorique. Elle se caractérise par des mouvements de jambes très rapides, ajoutant à la musique le son des sabots heurtant le sol. Les deux univers s’enrichissent l’un de l’autre. Tant et tant qu’ils fusionnent en Buck and wing, qui deviendra rapidement les claquettes. En somme, tout est une histoire de son dans ces danses : ça traîne, ça claque et ça frappe.

Ainsi, le shuffle moderne reprend ces gestes et mouvements forts et sonores. Cela colle parfaitement avec le rythme des musiques électroniques comme la dance ou la techno, répétitives de nature. Aujourd’hui, le shuffle se danse des États-Unis à la Corée du sud, en passant par l’Australie. Party Rock Anthem de LMFAO remet le shuffle sur le devant de la scène en 2011. Notamment, on peut entendre dans les paroles « Everyday I’m Shufflin’ » (Tous les jours je shuffle). Aussi, dans le clip, tout le monde devenu zombie est forcé à shuffler jusqu’à ce que mort s’ensuive. C’est dire la dépense physique que cette danse engendre !

Une compétition de Cupid Shuffle avec des centaines de participants.
https://www.flickr.com/photos/michaeljzealot/

Pas de base de la danse

Le shuffle / T-step

D’abord, précisons qu’il ne s’agit pas du pas du même nom dans la danse des claquettes. Le shuffle du shuffle part d’une position des pieds en T (les pieds joints, gardez le pied droit droit, tournez le gauche vers la gauche et placez-le au milieu du pied droit, voilà un T). On lève la jambe derrière (la droite), on tourne le pied devant (le gauche) pour qu’il soit droit par rapport au corps. On pose le pied droit au milieu devant le gauche qui est devenu la barre supérieure. Puis on enchaîne, on lève le pied gauche, on redresse le droit, on pause le gauche devant le droit. Vos pieds doivent traîner, shuffler, créer du son.

Une variante, le kick, consiste à donner un coup de pied avec la jambe qui est levée avant de la reposer devant.

 

Le running man

Courir sans avancer, ce n’est pas aussi difficile que marcher à l’envers (le célèbre Moonwalk de Mickael Jackson) ! Là, on vous demande simplement de partir d’un pied devant l’autre, comme si vous étiez arrêté au milieu d’un pas. D’abord, vous levez le pied derrière pour le poser au même niveau que le pied devant, puis le pied devant file derrière en traînant, talon au sol. Puis on enchaîne, on lève le pied derrière vers l’avant, on traîne le pied avant vers l’arrière. Avec de la pratique, vous pourrez même reculer en donnant l’impression d’avancer.

Tout ceci est bien expliqué en vidéo par un jeune danseur de shuffle, ici. Finalement, avec ces deux pas de base, vous pouvez lancer votre morceau de techno préféré et vous entraîner à les combiner. Passer de l’un à l’autre, ajouter des figures, des poses, des attitudes, en rythme et en faisant du bruit, voilà une séance de danse sportive !

 

D’autres danses sympas

  • La Zumba, maigrir en s’amusant
  • Afrovibe, la danse fitness complète
  • Le Voguing : un mouvement de danse qui revient à la mode !

Jeûne intermittent, l’hygiène de vie à adopter

Le jeûne intermittent, nouveau régime minceur à la mode ? Loin de là, cette hygiène de vie est plutôt un retour aux sources. Une méthode qui réussit là où toutes les autres pêchent, l’une étant trop restrictive, celle-ci impraticable, celle-là épuisante, etc. et avec des études scientifiques pour l’appuyer. On aborde ici l’intermittent fasting (FI), ou jeûne intermittent.

Une assiette vide représentant le jeûne intermittent.

Principes du jeûne intermittent

Vous serez surpris d’apprendre que de nombreux Français suivent déjà (presque) le jeûne intermittent. En effet, sauter le petit déjeuner comme 15 % d’entre eux en est une des formes. Cela fait tout de même presque dix millions de personnes.

Pour un jeûne intermittent dans les règles, on réserve une durée limitée dans la journée pour s’alimenter, entre 5 et 8 heures. Le reste des 24 heures, on boit de l’eau, du thé, de la tisane ou du café sans sucre. Et on dort, cela facilite le programme. Cela se décline de plusieurs façons : on ne mange pas pendant 16 heures et on mange sur une durée de 8 heures, ou bien sur la base de 17 et 7 heures, voire 19 et 5 heures pour les plus motivés. Il faut s’en tenir à la fenêtre d’alimentation pour les repas et reposer son estomac en dehors. On peut aussi jeûner un jour ou deux par semaine, mais cela se rapproche du jeûne long, aux effets différents.

À part cette règle, le jeûne intermittent ne préconise pas particulièrement de réduire les calories, d’interdire ou de manger plus certains aliments, contrairement à tout autre régime. Il suffit de manger sainement. Bien sûr, c’est possible d’adapter un régime végétarien, sans gluten ou autre au jeûne intermittent, mais ce n’est pas dans son ADN. C’est pourquoi on parle plus d’un mode de vie que d’un régime.

Les adeptes du jeûne intermittent préconisent enfin d’écouter son corps. Inutile de baver devant l’horloge quand la fenêtre arrive dans quelques minutes. Toutefois, la faim est nécessaire pour obtenir de bons résultats avec le jeûne.

La science pour fondation et validation

Le jeûne intermittent base ses principes sur des observations scientifiques et ses bienfaits sont vérifiés par des études scientifiques.

Le jeûne intermittent suit l’idée que l’homme a passé des millions d’années à chasser et cueillir difficilement ; bien plus qu’à bénéficier de l’abondance alimentaire des supermarchés (même pas un siècle). Ainsi, revenir à deux repas par jour ne va pas malmener votre corps, témoin de millénaires d’habitudes profondément ancrées. Il va même préférer et rétablir pas mal de mécanismes enroués (hormonal, détoxification, vitalité, élimination, échanges cellulaires, etc.).

Toutefois, on ne peut pas rapprocher les trois repas qu’on prend habituellement, ou plus avec les encas, sans quelques aménagements. L’apport de sucre en particulier doit être repensé pour éviter les coups de barre. Là, le jeûne se base sur l’indice glycémique. En privilégiant des denrées à IG bas ou moyen, on est à l’abri de pics et chutes glycémiques. Ces deux habitudes ont un effet positif sur la façon dont les cellules réagissent au sucre, en particulier sur le diabète de type II.

Autre avantage vérifié scientifiquement, l’augmentation d’hormones de croissance a pour effet de préserver le muscle tout en équilibrant la glycémie, à cause de la faim ressentie. Cette faim a aussi pour effet de brûler la graisse. Résultat : la perte de poids après un minimum de quatre semaines de jeûne intermittent est sûre. En l’adoptant à l’année, on parvient à un poids de forme. Avec des séances de coaching pour maigrir, on atteint ses objectifs de minceur. Enfin, autre effet attesté de ce stress dû à la faim, le corps se met à lutter plus activement contre l’oxydation cellulaire : on vieillit moins vite.

Avec peu d’efforts à fournir pour un maximum de résultats, si l’on en croit les études, le jeûne intermittent mérite qu’on s’y intéresse et en plus cela ne vous coûtera rien. C’est peut-être pour cela que les inventeurs d’autres régimes le descendent en flèche…

 

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Les effets du sport sur les hormones

Faire du sport avec un coach, ça fait perdre du poids ou développe la musculature et ça a tout un tas d’autres effets physiologiques et psychologiques sur l’organisme. Comment ? Principalement grâce aux hormones. L’activité physique, plus ou moins intense, bouleverse la routine endocrinienne. C’est souvent bon pour la santé, et parfois un peu moins. Faisons le point !

Représentation en image de synthèse des hormones de croissance.
https://www.flickr.com/photos/101755654@N08/

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La Journée mondiale du bien-être

Femme pratiquant le yoga, sport bien-être, sur fond de ciel ponctué de nuages.
www.flickr.com/photos/jeanwichinoski/4833916031)

Toute récente mais déjà fédératrice, la Journée mondiale du bien-être est un évènement qui se déroulera le samedi 11 juin 2016 dans 87 pays, dont la France. Pour en être, c’est simple, il suffit d’accomplir quelque chose pour votre bien-être, chez vous ou dans l’un des 600 établissements participants dans l’Hexagone. Chez Ownsport, on a de nombreuses idées à vous proposer !

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